Maisons la rochelle

Une sobriété qui n’exclut pas l’inventivité.
Celle sobriété est reprise jusqu’à la caricature pour les constructions récentes qui poussent près des côtes, alors qu’elle peut, sans heurt, se prêter aux transformations si l’on veut, par exemple, ajouter un étage, une aile ou des fenêtres. Ce compromis permet de sauvegarder les tuiles rondes roussies (à base de sable et de terre argileuse cuits au feu de bois) et en « tige de botte » (plus étroites à une extrémité), ainsi que de beaux appareillages en moellons, laissés nus sur les ouvrages utilitaires et recouverts d’enduits clairs (blanc pur, ocré, rosé ou grisé) sur les habitations. La pierre taillée d’Angoulême, de Pons, ou de Saint-Même-les-Carrières apporte ses tons dorés aux angles des murs (chaînages de consolidation), encadrements de porte ou de fenêtre et autres discrets éléments de modénature, tels ces bandeaux séparant les étages. Ici et là, un oculus, une corniche, ou la frise de tuiles des génoises; l’intense lumière découpe le moindre relief, ajoute des ombres portées et réveille la couleur des menuiseries : gris clair, rouge-brun et toute une gamme appétissante de verts et de bleus empruntée aux bateaux de pêche. Nous l’avons adoptée aussitôt pour nos exemples de restauration.

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