Petites armoires

Les ferrures jouent les contrastes.
Si bien qu’un trait caractéristique de l’armoire, en ces endroits, réside dans la discrétion du décor, sauf au bas du meuble, sur la traverse inférieure éventuellement et, surtout, sur un grand (iroir inférieur, toujours existant jusqu’à former un socle indépendant. Là, les poignées de fer et leurs plaques jouent un grand rôle. Et, peu à peu, les ferrures ont pris une importance décorative de plus en plus développée avec le temps. Les entrées de serrure, verticales, aux portes, horizontales aux tiroirs, se sont allongées, plaquant leurs découpes gris-bleu sur le merisier couleur miel. Et elles ne s’étalent pas que sur les armoires. On les voit aussi sur les bonnetières, petites armoires à une porte qui se comptaient en grand nombre dans chaque intérieur charentais. Egalement sur le grand vaisselier qui trônait dans toutes les cuisines el sur de nobles buffets deux-corps, somptueux mais plus rares.

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