Clavecins au féminin

Martine Argelliès vit dans un autre monde, celui du XVIIIe siècle. Factrice d’épinettes et de clavecins, elle façonne avec passion ses instruments dans du poirier, du noyer ou du bois d’ébène. Ensuite, sa mère, Madeleine Argelliès, se charge de les peindre d’après des gravures trouvées dans des ouvrages anciens. « Chaque instrument est fabriqué sur commande, c’est une pièce unique », précise Martine.

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